Le pouillot véloce

Le pouillot véloce (Phylloscopus collybita), 10 cm.

Petit passereaux commun, le pouillot véloce n’est pas un oiseaux aux couleurs vives. D’un vert olivâtre en passant au brun, il se confond bien dans la végétation. Il est très dur de différencier le pouillot véloce des autres pouillot, tant ils se ressemblent par leur plumage. Une des seule façon de bien les différencier reste par le chant, car chaque espèce a son propre.

Ecouter son chant:

Source du chant: vogelwarte.ch

Photos: © 2016 Vaudoiseaux

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Photos de 2017

Cliquez ici pour voir la galerie photo

Voici les photos d’oiseaux et autres que je suis en train de faire durant cette année.

D’autres photos seront rajoutées au fil de l’année.

Toutes ces photos ont été prises par moi, merci de ne pas les utiliser à des fins publiques sans autorisation (pour me demander laissez un commentaire !)

Pour savoir de quelle espèce d’oiseau il s’agit sur les photos, cliquez en haut à droite sur le “i” d’informations.

Bilan de 2016

L’année 2016 est terminée (depuis 2 mois déjà), et je voulais vous tenir au courant de ce qui se passera sur le site et faire un bref résumé de ce qui s’est passé en 2016.

Résumé de 2016:
2016 a été pour moi une année haute en découverte et en photo. Cette année, j’ai multiplié mes “visites” à la réserve naturelle des Grangettes, et m’a permis de faire de nombreuses photos des oiseaux (voir les photos de 2016). Les randonnées aux Grangettes m’ont aussi donné l’occasion de voir plus de 15 espèces que je n’avais jamais vues et plus de 80 espèces différentes d’oiseaux ! Si vous voulez voir plus d’oiseaux, faite comme moi: allez vous promener dans les réserves naturelles près de chez vous, et ouvrez l’oeil ! Souvent, les oiseaux sont là où on ne les attend pas !

Statistiques du site:
Quelques chiffres de 2016:

  • 8 articles publiés
  • 3 années de photos disponible (photos de 2014, 2015 et 2016)
  • 50 articles visités
  • 62 articles au total disponible
  • 86 photos mise sur instagram @vaudoiseaux
  • Des visites de 21 pays

780 personnes ont visité mon site cette année (peut être certaines plusieurs fois), et pour cela je vous dit un grand MERCI de lire mes articles !

Pour 2017:
Voici les quelques grandes lignes que j’essaierai d’appliquer et de réaliser durant cette année.
Premièrement, j’essaierai de régler tous les bug sur mon site (bug de chargement d’image, de son etc.).
Ensuite, je réviserai les vieux articles de mon site pour les remettre à neuf. J’ai trouvé avec les années une formule d’article qui me plaît, je vais donc refaire les vieux articles suivant cette “formule”. Il est donc tout à fait normal s’il y a moins d’articles publiés cette année.
Les photos de 2017 vont arriver tout bientôt, et des photos vont être ajoutées tout au long de l’année.
J’ai aussi déjà plusieurs idées d’articles, mais ça… Surprise !

Merci beaucoup pour l’intérêt que vous avez porté à mon site et à mon profil instagram durant cette année, et je vous souhaite une année 2017 pleine d’observations !

Vaudoiseaux

La gallinule poule-d’eau

La gallinule poule d’eau (Gallinula chloropus),  32 cm.

Petit oiseau des marais et des lacs très facilement reconnaissable grâce à son bec rouge et jaune, la gallinule poule d’eau avance comme montée sur des ressorts. C’est un oiseau particulièrement farouche, restant toujours à proximité d’une végétation dense. Ses motifs blanc sur la queue et les flancs sont aussi typiques de cette espèce. Elle est abondante là ou la végétation est dense, ne pouvant survivre dans des zones défrichées et soumises à trop de vent.

Écouter son chant:

Source du chant: vogelwarte.ch

Photos: © 2016 Vaudoiseaux

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Le cincle plongeur, oiseau de l’année 2017

Une nouvelle année à commencé il y a moins d’un mois. Et, comme le veut la “tradition”, un nouvel oiseau de l’année à été choisi (pour la Suisse en tout cas). Et cette année, c’est le cincle plongeur qui a eu ce privilège !

Le cincle plongeur est un passereau qui se rencontre un peu partout où il y a des rivières au lit naturel (ou légèrement naturel). Il habite donc à la montagne (jusqu’à environ 2’400m., en plaine, au bord du lac, bref: un peut partout.
C’est le seul passereau à chasser sous l’eau. Il plonge en s’immergeant complètement sous l’eau pour attraper des proies, comme des larves d’insectes. Il est même capable de nager sous l’eau ! C’est un fait rare voir unique chez les oiseaux chanteurs.

Le cincle est donc parfaitement bien adapté pour être sous l’eau: il peut se boucher les narines hermétiquement, ses yeux voient aussi bien dehors que sous l’eau et sa glande uropygienne (glande de graisse) est aussi plus grande que celle des autres oiseaux de même taille : cette glande lui permet de rendre imperméable les plumes. Il a aussi des plumes plus denses et des os plus lourd que les autres oiseaux, par adaptation d’être sous l’eau.

Ce poster peut être commandé (lien en bas de l'article)

Ce poster peut être commandé (lien en bas de l’article)

En Suisse, les effectifs restent pour le plus souvent stable, mais en légère expansion. Il semble aussi que les cincles montent plus haut en altitude ces dernières décennies.

Pourquoi avoir choisi le cincle comme oiseau de l’année ?
Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, cet oiseau a besoin de cours d’eau propres et bien oxygénés pour se nourrir. De plus, BirdLife Suisse a lancé une nouvelle campagne, “la biodiversité dans les agglomérations”, avec un accent sur les zones aquatiques en ville et en périphérie. Cet oiseau relie donc bien cette campagne, étant un oiseau se rencontrant partout. En plus, le cincle niche sur les cours d’eau non endigués et calmes (sans chiens et promeneurs). La BirdLife donc choisi le cincle car c’est un ambassadeur pour la renaturation des rivières.

Vidéo de la BirdLife sur le cincle plongeur

Quelques liens:

La fauvette à tête noire

La fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla), 14 cm.

Comme son nom l’indique, la fauvette à tête noire est reconnaissable grâce à sa … tête noire ! La fauvette fait la taille d’un moineau, entièrement grise légèrement teintée de brun-beige. Le mâle et la femelle sont assez facilement différentiables: la femelle a une calotte (dessus de la tête) brun-rouge assez éclatant, tandis que le mâle l’a entièrement noire. Les deux individus ont les pattes noires. Son chant est très mélodieux.

Sur cette image, les deux sexes sont visibles: en rouge: mâle, en bleu (caché derrière les branches: femelle)

Écouter son chant:

Source du chant: vogelwarte.ch

Photos: © 2016 Vaudoiseaux

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La Sarcelle d’été

La Sarcelle d’été (Anas querquedula) 38 cm.

Petit canard estival, la sarcelle d’été est un oiseau élégant. Son sourcil blanc, ses grandes plumes grises sur le dos et son aspect marbré font d’elle un oiseau facilement identifiable. La femelle est un peu plus dure a reconnaître mais contrairement à la femelle de canard colvert (avec laquelle on pourrait confondre), elle a un dos tacheté, un bec noir, pattes noir (comme le mâle) et sa taille est plus petite que la femelle de canard colvert.

Ecouter son chant:

Source du chant: vogelwarte.ch

Photos: ©2016 Vaudoiseaux

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Le Fuligule milouin

Le fuligule milouin (Aythya ferina), 45 cm.

Mâle devant, femelle derrière

Canard plongeur, le fuligule milouin ne ressemble pas à son cousin le fuligule morillon. Il a la tête rousse, les flancs et le dos gris, la poitrine et la queue noire. Il est facilement reconnaissable, car aucun autre canard a ces couleurs. La femelle est plus discrète: tête et corps roux-brun, ailes gris-brun traversée d’une grande barre grise, le bec noir barré de bleu pâle.

Ecouter son cancanement:

Source: vogelwarte.ch

Photos: ©2017 Vaudoiseaux

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Observations du mois d’avril (2016)!

Vendredi 8 avril 2016, je partais de chez moi. Sur le chemin, je vois un échassier voler le coup tendu. Je m’arrête, et je regarde plus attentivement l’oiseau. Je remarque que c’est une cigogne, mais elle me semblait anormalement noire… Il s’agit d’une cigogne noire ! Par chance, elle volait assez bas, à cause du mauvais temps.

On ne voit pas très bien sur cette photo, mais on reconnaît facilement qu’il s’agit d’une cigogne noire. Un grand échassier voler cou tendu veut dire que c’est une cigogne ou une grue. Mais, comme on peut le voir, le dessous de la cigogne noire est tout noir, sauf le ventre blanc (qui a une forme plutôt angulaire devant et rond derrière). De plus, la cigogne noire a un bec rouge et des pattes rouges qui contrastent bien avec le reste de son corps.

Contrairement à la cigogne blanche, la cigogne noire vit seule et migre seule, c’est pour cela que de voir des groupes d’individus migrer ensemble est très rare.

La cigogne noire est une migratrice rare en Suisse, et elle est une hivernante et estivante rare et accidentelle.

Population, chiffres et toutes autres infos ==>ICI

Samedi 9 avril, je suis allé aux grangettes (Noville). J’avais vu sur ornitho.ch qu’il y avait une marouette poussin et une gorgebleue à miroir à l’embouchure du grand canal, j’y suis donc allé pour essayer de les voir.

Je suis tout d’abord allé à la tour d’observation de la lagune des grangettes, c’est sur le chemin… Pour y aller, il faut se parquer au parking du minigolf de Villeneuve ou au port. Il faut ensuite traverser l’eau froide, et vous y êtes !

A la lagune, j’ai eu la chance de voir beaucoup de sarcelles d’hiver et d’été, des fauvettes à tête noire, des bruants des roseaux et surtout un gobemouche noir.

Le gobemouche noir est une migrateur régulier et fréquent. Ses effectifs avaient beaucoup baissés il y a quelques décennies, mais ce chiffre commence à remonter, grâce aux nichoirs mis en place un peu partout.

Plus d’infos ==>ICI

Ensuite, je suis allé à l’embouchure du grand canal pour aller voir la marouette poussin et la gorgebleue.

La marouette poussin est une migratrice fréquente mais rare, et une espèce nicheuse accidentelle. On ne peut la voir pratiquement qu’en migration dans notre pays. C’est un oiseau assez petit en taille, avec des pattes disproportionnées. Elle est reconnaissable aux autres marouettes grâce à son bec vert à la base rouge. Cet individus est une femelle, le mâle ayant la tête et la poitrine gris ardoisé.

Elle se confond très bien dans la végétation.

Plus d’infos ==>ICI

Et maintenant, la gorgebleue… Petit oiseau magnifique ! Elle était assez dur à dénicher dans les roseaux secs le long de l’embouchure du Gd-canal, mais heureusement elle s’envolait assez souvent pour passer le l’autre côté du canal, ce qui permettait de la repérer.

La gorgebleue à miroir est une espèce rare en Suisse, visible surtout lors de ses déplacements durant la migration. Elle est visible depuis la fin mars (retour de migration) jusqu’au début octobre (départ de la migration).

Elle a le dos complètement marron et elle est reconnaissable en vol grâce à ses plumes rouges de part et d’autre de la queue, un peu comme le rougequeue (bien que tout la queue n’est pas entièrement rouge). Une très belle observation, mais assez rapide, étant donné la vivacité de ce petit oiseau.

Plus d’infos ==>ICI

Une dernière observation, qui s’est faite une peu à l’improviste chez moi. Le 13 avril, un magnifique rougequeue à front blanc s’est invité dans mon jardin. Il était en retour de migration, et il a sûrement choisi mon jardin comme lieu d’escale pour reprendre quelques forces.

On peut le voir ici en train de manger un ver de terre.

Il est reconnaissable au rougequeue noir grâce à sa bande blanche sur le front (comme son nom l’indique) et à sa poitrine entièrement orange et non noire comme chez son cousin.

Ensuite, le 17, encore plus discrètement et moins longtemps que le mâle d’avant, une femelle rougequeue à front blanc s’est pointée dans mon jardin. A croire que mon jardin plaît aux rougequeues !

Elle est moins colorée que le mâle, et est nettement plus dure à différencier avec une femelle rougequeue noir. On put la différencier de cette dernière car elle a la poitrine légèrement orangée ou très orangée suivant les individus. Sa poitrine est plus clair et on voit une différence de couleur entre sa poitrine et son dos, contrairement au rougequeue noir.

Cet oiseau était en forte baisse ces dernières décennies, mais grâce aux efforts faits ses effectifs recommencent à monter. Etant moins urbain que son cousin, il ne se rencontre presque qu’exclusivement dans les vergers. Il est moins répandu que son cousin et est plus rare. Ils sont surtout visible en revenant de migration, car ils arrivent par flots assez conséquents.

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Ah et pour finir… Un cygne noir (échappé de captivité) est visible ces temps au bord du lac, dans les environs de Vevey…

Très facilement reconnaissable (entièrement noir avec le bec rouge), ce n’est pas une espèce indigène en suisse.

Plus d’infos ==>ICI

Le Canard chipeau

Le canard chipeau (Anas strepera) 50 cm.

De loin, le canard chipeau n’est pas très beau. Entièrement gris, il passe le plus souvent inaperçu dans les groupes de canards. Mais, en s’approchant un peu, ce canard révèle sa beauté: de longues plumes marron sur le dos, le flanc gris finement strié de noir, le bec et le derrière d’un noir profond. La femelle, quant à elle, est plus difficile à distinguer, ressemblant beaucoup à la femelle du canard colvert. Elle se distingue surtout par sa plus petite taille, sa tache alaire blanche et son bec noir avec du orange sur les bords. Son plumage est aussi différent, mais il faut être plus entraîné pour distinguer cette différence. Ci-dessus, un mâle et ci-dessous une femelle.

Ecouter son cancanement

Source du chant: vogelwarte.ch

Photos: ©2016 Vaudoiseaux
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